Ce lundi 6 janvier 2025, une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville de Kabinda, chef-lieu de la province de Lomami. Commencée aux environs de 6 heures du matin, elle s’est poursuivie jusqu’à midi, perturbant considérablement les activités dans la ville.
Écoles désertées:
Les établissements scolaires ont été particulièrement touchés. La majorité des élèves n’ont pas pu se rendre à l’école, tandis que ceux qui s’y sont risqués ont été obligés de rebrousser chemin à cause de l’intensité de la pluie et des conditions routières impraticables. Certains établissements ont simplement annulé leurs cours du jour pour éviter tout risque lié aux déplacements.
Activités commerciales au ralenti:
Les commerçants du marché central et des petits marchés environnants ont également subi les conséquences de cette averse. La pluie a retardé l’ouverture des boutiques et étals, tandis que les vendeurs ambulants n’ont pas pu circuler comme à l’accoutumée. Par ailleurs, la boue et les flaques d’eau ont rendu certains espaces commerciaux inaccessibles, diminuant ainsi l’affluence habituelle.
Transport perturbé:
Le secteur du transport a été mis à rude épreuve. Les routes, déjà en mauvais état, se sont transformées en véritables bourbiers, compliquant les déplacements. Les chauffeurs de taxis-motos ont dû interrompre leurs services ou prendre des itinéraires plus longs, augmentant ainsi les coûts de transport.
Autres activités paralysées:
Les activités administratives et les services publics n’ont pas été épargnés. La majorité des employés ont connu des retards significatifs, et certains bureaux sont restés fermés en raison de l’absence du personnel.
Un appel à la gestion des infrastructures:
Cette pluie, bien qu’attendue en cette saison, met en lumière les défis infrastructurels auxquels la ville de Kabinda est confrontée. Le manque de routes asphaltées, de canaux de drainage fonctionnels et d’un système de gestion des eaux pluviales accentue les perturbations à chaque averse.
Face à cette situation, la population espère une intervention rapide des autorités locales pour améliorer les infrastructures de la ville et minimiser l’impact des intempéries sur leurs activités quotidiennes.
Roger Milan Kibambe