Université de Kabinda : Face aux critiques sur les réseaux sociaux, la cellule de communication appelle à l’objectivité

Des messages critiques visant la gestion de l’Université de Kabinda (UNIKAB) circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, notamment sur WhatsApp et Facebook. Ces publications évoquent, entre autres, un manque de transparence dans la gestion de l’établissement et tournent en dérision certaines initiatives récentes.

Contactée par Victoirerdc.net, la cellule de communication de l’université dénonce une lecture « partielle et souvent orientée » de la réalité.

Selon cette source, plusieurs actions importantes menées par le comité de gestion ne sont pas prises en compte dans ces critiques largement relayées en ligne.

Des avancées mises en avant

La cellule de communication cite notamment :

  • L’équipement du laboratoire informatique ;
  • La production et la remise de plus de 750 diplômes à d’anciens étudiants ;
  • L’acquisition de nouveaux véhicules pour le fonctionnement académique ;
  • La construction et la réhabilitation de bâtiments administratifs sur fonds propres ;
  • La relance des activités des cliniques universitaires ;
  • Ainsi que des efforts pour améliorer la qualité de l’enseignement.

« Ces réalisations sont rarement mises en lumière, alors qu’elles traduisent les efforts fournis pour redynamiser l’université », indique la source.

Polémique autour de la clôture en bambous

Parmi les sujets ayant suscité de vives réactions, la récente clôture en bambous installée autour de l’université a été largement commentée, parfois de manière moqueuse.

À ce sujet, la cellule de communication explique qu’il s’agit d’un choix pragmatique, adapté aux moyens disponibles, mais aussi d’une initiative qui s’inscrit dans une logique de valorisation de solutions locales.

Appel à une critique constructive

Tout en reconnaissant que la critique fait partie du débat public, la cellule de communication invite à plus de responsabilité dans les prises de parole.

Elle appelle notamment les acteurs sociaux et la communauté académique à privilégier des analyses équilibrées, tenant compte à la fois des difficultés et des progrès réalisés.

Enfin, elle insiste sur la nécessité d’un engagement collectif pour soutenir le développement de l’Université de Kabinda, notamment à travers un plaidoyer en faveur d’un accompagnement accru des autorités publiques.

✍️ Roger Milan Kibambe

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